L’AQC ajuste sa liste verte de produits : le SOLABAC en fait partie

Source BATIACTU – le 12 janvier 2018 – L’AQC vient d’ajuster sa liste de produits de photovoltaïque intégrés au bâti qui ne sont pas concernés par la mise sous observation de cette famille de matériel, à compter de janvier 2018. Découvrez lesquels.

En mars 2017, l’Agence qualité construction (AQC) a mis sous observation les produits de photovoltaïque intégré au bâti, du fait d’une sinistralité importante constatée. Près d’un an après, l’AQC vient d’ajuster sa liste de produits qui ne seront pas concernés par cette mise sous observation. La voici : la suite à lire ici

Le solaire photovoltaïque première source d’énergie…

…Le solaire photovoltaïque première source d’énergie mondiale à partir de 2060 !

c’est ce que nous promet une étude récente de la société pétrolière SHELL comme le résume le diagramme ci-dessous.

Quand on sait que SHELL a vendu toutes ses usines de production de modules photovoltaïques, cela laisse un peu songeur sur la pertinence des choix industriels sous-jacents à une telle analyse… Cherchez l’erreur !

L’intégralité de l’étude est accessible ici (en anglais uniquement).

Energie, balance commerciale, emploi et croissance.

Un excellent éditorial a retenu notre attention. Il est extrait de la Lettre du Solaire (Vol. 12 N°8) publiée sur abonnement par Alain RICAUD et son équipe de Cythelia.

« L’énergie est une grandeur physique qui caractérise des changements d’état. Sa transformation en chaleur, en mouvement ou en électricité fait appel à des processus physiques : coûteux ou pas, ce ne sont pas de simples opinions. Les changements en politique peuvent influer sur sa taxation, pas sur sa rareté. Elle aura été pendant 60 ans la grande absente des cours d’économie qui ne connaissaient que deux variables pour définir la production : le capital et le travail. Pourquoi ? Parce qu’avec la domination quasi-exclusive du pétrole qui a engendré des gains de productivité fabuleux, notamment dans l’agriculture et l’industrie, relativement à nos niveaux de vie, l’énergie est devenue presque gratuite. Aujourd’hui un baril de pétrole (138 kg =152 l) coûte 115 $ = 97 €. Sachant qu’un litre de pétrole contient 10 kWh, le coût brut de cette source est 0.06 € /kWh. Un cycliste qui pédale à toute vitesse pendant 10h en délivrant une puissance mécanique de 100 W produit 1kWh. Rémunéré au coût actuel de l’énergie, il gagnerait 0.006 €/h !
L’automobiliste qui se plaint de voir le litre de gasoil monter à 1,50 € (0.15 € /kWh) devrait faire ce rapprochement : pour produire la quantité d’énergie contenue dans ce seul litre du précieux liquide que la planète a mis des millions d’années à constituer et qu’il n’a même pas payé 10 F, il faudrait qu’il pédale 100h. De plus, il a la mémoire courte, ou plutôt, il est très mal renseigné. Si l’on prend un peu de recul, en monnaie constante, rapporté au pouvoir d’achat, le cout réel de l’énergie n’a cessé de baisser depuis 40 ans. La part de l’énergie dans les dépenses des ménages est passée de 10% à 7% entre 1970 et 2010. Pratiquement tout ce qui a promu le progrès technique, fait les acquis sociaux du XXème siècle, et permis l’émergence des sociétés postmodernes, provient de cette vérité cachée.
Or, depuis 2007, nous sommes face à une forte contrainte qui est restée inaperçue du grand public : le monde a passé le pic de Hubbert1. En 150 ans à peine, nous avons comme des gloutons, dilapidé 1 200 milliards de barils et sommes sur le point de consommer sans vergogne les 1 200 milliards restant d’ici 2040. Avec le taux de croissance à deux chiffres des pays émergents, si notre propre croissance repart, nous ne tiendrons pas longtemps la consommation journalière à 80 millions de barils. Le pétrole pilotant le PIB de la planète en volume, nous n’avons
1 En 1956, King Hubbert, géologue à la société Shell publia un article peu remarqué : il y affirmait que la production pétrolière des USA allait croître jusqu’à 1970, puis décliner inexorablement ensuite, ce qui s’est vérifié. Le pic de Hubbert se définit comme le maximum-maximorum de la production de pétrole : il est obtenu lorsqu’environ la moitié de la réserve est extraite.
désormais d’autre choix que la récession ou que l’acceptation de l’augmentation du prix unitaire de l’énergie.
En outre nos balances commerciales s’en trouvent gravement affectées : en France, à raison de 82 Mtep de pétrole consommées, la facture pétrolière a progressé de 32% en 2011 pour atteindre 61 milliards d’euros. Nous, français, consommions en 2010, 266 Mtep d’énergie primaire, soit 4,1 tep/hab.an (ce qui représente une puissance permanente de 5,5 kW par tête soit 8 chevaux costauds à notre service 24h/24), avec une augmentation en volume de 0.7% par an. Nous dépendions du pétrole et du gaz pour 66% de notre approvisionnement en énergie finale. (…) »

Le nouveau visage du solaire français

A lire, un article signé de MATTHIEU QUIRET, Les Echos, 5 septembre 2012

« Les grands acteurs du solaire français brillent, les plus petits s’éclipsent. C’est le sentiment que partage le secteur quelques semaines après l’attribution par l’Etat, fin juillet, de deux gros appels d’offres. Les lauréats pourront vendre à EDF leur électricité au prix promis dans leurs offres, à condition de construire et raccorder leurs centrales d’ici à deux ans. Le ministère du Développement durable a choisi une grosse centaine de projets de toitures solaires allant de 100 à 250 kilowatts, du type hangar agricole, totalisant 21 mégawatts (MW). La seconde sélection de 105 installations, pour 520 MW de capacité, concerne les puissances de 250 kilowatts (grandes toitures tertiaires, fermes au sol). Selon le gouvernement, ces projets doivent générer plus de 1 milliard d’euros d’investissement, de quoi garnir les carnets de commandes des opérateurs et de quelques industriels français. Une grosse trentaine de porteurs de projet ont été retenus qui feront travailler de nombreux fournisseurs.

Modules étrangers

Pourtant, les résultats sont contrastés. Les grands groupes, une fois de plus, s’en sortent mieux, regrette Richard Loyen, délégué général d’Enerplan, syndicat des professionnels du solaire. GDF Suez figure loin devant les autres, avec plus de 80 MW de puissance à installer. Selon le groupe, il va ainsi tripler sa capacité photovoltaïque au sol. Une coentreprise de Réseau Ferré de France et Veolia décroche une cinquantaine de mégawatts, tandis que les trois gros indépendants NeoEN, Akuo Energy et Valorem en obtiennent chacun une quarantaine. Seul EDF est apparu en retrait.

Côté industriel, l’appel d’offres bénéficiera surtout à des producteurs étrangers de modules et panneaux. « En technologie cristalline, plus de 70 % des modules seront fabriqués hors de France, plus de 90 % des cellules », déplore Jean François Perrin, président de l’Association de l’industrie photovoltaïque française. Photowatt ou Tenesol, par exemple, n’ont pas profité de ce bol d’air. Seuls quelques producteurs locaux tirent leur épingle du jeu sur les projets les plus innovants. Fonroche revendique un total de commandes de plus de 60 MW, de quoi occuper pendant deux ans son site d’Agen. Soitec a décroché la fourniture des modules à haut rendement dans huit projets de centrale à concentration, soit 54 MW. Le site de Bosch à Vénissieux obtiendrait une cinquantaine de MW. Le nouveau producteur français MPO a également pu s’embarquer dans un projet de 20 MW.

Les deux syndicats Enerplan et SER saluent cet effort de l’Etat en direction de l’innovation. Daniel Bour, président du groupe de réflexion France Territoire Solaire, estime pourtant que les Français ne doivent plus se battre contre les Chinois sur l’innovation dans les modules ou les panneaux solaires, mais sur les équipements à plus haute valeur ajoutée comme les onduleurs ou les systèmes de pointage du soleil. Richard Loyen regrette de son côté le manque de transparence sur les critères des appels d’offres. «  Beaucoup de nos PME ont été recalées et elles vont devoir attendre un an pour obtenir la garantie sur le financement et l’assurance de leurs projets », précise-t-il. La filière espère donc une évolution du système d’appel d’offres et une extension des tarifs d’achat jusqu’à 250 kW, contre 100 kW actuellement. »

Notre commentaire : dans un environnement morose, SOLAPRO démontre par sa bonne santé, qu’un acteur de taille moyenne peut s’en sortir, à condition de concentrer ses efforts sur une réelle attention client et une excellente qualité de service. Un travail de tous les instants…

Prime de 10% pour les panneaux européens

L’Elysée vient de publier un communiqué qui promet l’instauration au mois d’avril d’une prime de 10% du tarif d’obligation d’achat dès lors que les panneaux sont à 60% européens.

Concrètement, au 31 mars 2012, cela donnerait :

<36kWc : 22.49 x 1.10 = 24,73 c€/kWh

>36 et <100kWc : 21.37 x 1.10 = 23,50 c€/kWh

« [...] dès le mois d’avril, une prime de 10% sur le prix de rachat de l’électricité solaire sera instaurée dès lors que 60% de la valeur ajoutée de l’installation panneaux sont européens. Enfin, l’Etat soutient la recherche et le développement dans le secteur solaire thermique et photovoltaïque dans le cadre des Investissements d’Avenir. » (Communiqué de l’Elysée, 01/03/2012)

 

Mise à jour du 28 mars 2012 :

> le projet a tout simplement été avorté par NKM…

« Selon la Direction Générale de l’Energie et du Climat du fait de « difficultés juridiques et techniques importantes, aucun calendrier n’est prévu pour la mise en oeuvre de cette mesure. »

Source :  Enerzine

 

Coup de bambou sur les tarifs aidés en Allemagne

« Les ministères de l’économie et de l’environnement allemands ont annoncé, jeudi 23 février, une très forte réduction du prix d’achat garanti aux producteurs d’électricité photovoltaïque, suscitant de vives protestations dans la branche. « Cette adaptation a surtout pour objectif de stabiliser le surcoût pour les consommateurs d’électricité et de maintenir la grande adhésion de la population à l’énergie solaire », a commenté le ministre de l’environnement, Norbert Röttgen. »

« Concrètement, le prix garanti aux producteurs d’électricité photovoltaïque va subir une nouvelle coupe le 9 mars, allant de 20% à 29% selon la taille des installations, qui va du panneau solaire familial au champ reconverti en centrale par un agriculteur. La diminution du prix garanti va se poursuivre en plusieurs étapes jusqu’en 2016. Autre décision, le prix garanti ne s’appliquera plus à 100 % de l’électricité produite mais à entre 85 et 90%, le but étant d’encourager la consommation personnelle au détriment de la revente seule. » (source AFP/Le Monde, 23/02/12)

Quand on sait que le marché Allemand absorbait jusqu’à présent 25% des volumes sur le marché photovoltaïque mondial, on peut intuiter deux conséquences immédiates :

1/ une forte perturbation du prix des matériels dans les prochains mois ;

2/ des difficultés chez les fabricants allemands et européens.

 

 

Toujours rentable, malgré les baisses successives du tarif aidé !

Malgré la loi NOME, votée en ‘loosedé’ en décembre 2010, qui fait depuis lors porter au producteur d’électricité photovoltaïque l’intégralité des frais de raccordement au réseau, contre 40% seulement auparavant, faisant de facto exploser la facture pour les producteurs  ;

Malgré la baisse des tarifs d’obligation d’achat extrêmement forte et rapide imposée à la fin de chaque trimestre depuis la sortie du moratoire (pour 100kWc en intégration simplifiée, ils sont passés de 28,85 centimes à 21,37 centimes en six mois entre juin 2011 et mars 2012, soit une baisse de 25% en neuf mois à peine) ;

Malgré les difficultés de financement imposées par certains banquiers qui ne comprendront jamais rien à l’économie réelle ;

Malgré tout ;

L’investissement photovoltaïque demeure en 2012 :

  • l’un des plus sûrs car la technologie est à la fois très ancienne, et parfaitement maîtrisée
  • et l’une des plus rentables qui soient (avec des TRI projets régulièrement supérieurs à 8%, quand l’immobilier plafonne à 5% en moyenne, la terre à 3% et le livret A à 2,25% nets), car les revenus sont déterminés à l’entrée dans le contrat grâce au tarif aidé, et garantis pendant 20 ans.

Si vous en doutez encore, appelez nous, nous nous ferons un plaisir de vous en convaincre, chiffres et faits à l’appui !

Pour nous contacter une seule adresse :info@solapro.fr

 

Tarifs d’obligation d’achat au 31 mars 2012

La Commission de Régulation de l’Energie vient de publier les nouveaux tarifs trimestriels applicable un tout nouveau projet pour lequel une demande complète de raccordement sera effectuée au plus tard le 31 mars 2012 :

En intégration simplifiée :

<36kWc : 22.49 c€/kWh

>36 et <100kWc : 21.37 c€/kWh

Téléchargez le document complet : 120117docsitetarifs

Le volume des demandes récentes dans le segment <100kWc confirme que l’intérêt économique des projets photovoltaïques de 36 à 100kWc demeure évident pour les porteurs de projets :

Quatrième trimestre 2011 : 100MWc de projets (soit + de 1000 projets)

Troisième trimestre 2011 : 82MWc (soit + de 820 projets)

Deuxième trimestre 2011 : 135Mwc ( soit + de 1350 projets)

Téléchargez le document complet : 120117bilandesDCRGRD

Conclusion : si vous hésitiez encore à prendre date en déposant les démarches administrative pour votre projet de 36 à 100kWc, n’hésitez plus, car si les autres le font, c’est qu’il y a un fort intérêt à le faire !

Contactez nous : info@solapro.fr