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Mis en avant

Retrouvez ici nos actualités, une sélection d’actualités du photovoltaïque, quelques réalisations remarquables de nos clients, mais aussi de temps en temps nos commentaires et ‘coups de gueule’…Nous vous souhaitons une agréable visite sur notre blog, et demeurons à l’écoute de vos commentaires.

Olivier-Jean RIGAUD & Bertrand CAZAJOUS

L’AQC ajuste sa liste verte de produits : le SOLABAC en fait partie

Source BATIACTU – le 12 janvier 2018 – L’AQC vient d’ajuster sa liste de produits de photovoltaïque intégrés au bâti qui ne sont pas concernés par la mise sous observation de cette famille de matériel, à compter de janvier 2018. Découvrez lesquels.

En mars 2017, l’Agence qualité construction (AQC) a mis sous observation les produits de photovoltaïque intégré au bâti, du fait d’une sinistralité importante constatée. Près d’un an après, l’AQC vient d’ajuster sa liste de produits qui ne seront pas concernés par cette mise sous observation. La voici : la suite à lire ici

SOLABAC : renouvellement de l’avis technique n°21/16-59

 

Le SOLABAC® a reçu l’Avis Technique (ATEC) favorable du CSTB le 20 juin 2013. Le renouvellement de cet avis technique intervient au 14 septembre 2016.

Cette certification extrêmement exigeante est le plus haut niveau de distinction technique existant en France pour un produit innovant.

Tous les détails à suivre en cliquant ici..

Le Moniteur distingue SOLAPRO et le SOLABAC !

La rubrique « Direct Chantier » du Moniteur TV a été consacrée ce mois-ci au SOLABAC, dans le cadre de sa mise en oeuvre sur le toit de l’église Saint-Vincent de La Tourlandry (Maine-et-Loire).

Pour retrouver les photos de cette réalisation, cliquez ici !

 Le matériel photovoltaïque de ce chantier exemplaire a été intégralement livré par SOLAPRO :

> 150 modules Elifrance Poly 60 cellules 250Wc avec cadre noir et face arrière noire (soit 36kWc) ;

> 400m² de SOLABAC laqué gris anthracite avec retardateur de condensation ;

> 3 onduleurs SMA STP 12000 et 10000.

Pass’Innovation VERT pour SOLABAC avec modules SOLARWORLD

Le SOLABAC (www.solabac.com) vient de recevoir l’agrément du CSTB avec modules cadrés SOLARWORLD !

Ceci porte à dix le nombre de fabricants de modules qui sont aujourd’hui agréés avec le SOLABAC à savoir :

 

  • SOLARWORLD
  • ELIFRANCE
  • ALEO SOLAR (Groupe Bosch)
  • CENTROSOLAR
  • PHOTOWATT (Groupe EDF Energies Nouvelles)
  • SOVELLO
  • AVIM (Groupe Bosch)
  • SUNTECH POWER
  • CHINA SUNERGY (CEEG)
  • ET SOLAR

Le SOLABAC est actuellement en cours d’Avis technique au CSTB.

Retrouvez toutes les informations sur SOLABAC ici :

www.solabac.com

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À propos de SolarWorld AG :

SolarWorld, fabricant allemand de panneaux photovoltaïques, a reçu en France en date du 7 mars 2013 la certification complète attestant que ses modules remplissent pleinement les exigences de l’article 1 du décret du 7 janvier 2013. Les producteurs d’énergie solaire recevront donc le meilleur bonus de 10% en sus du tarif d’achat T1, T4 ou T5 avec les modules SolarWorld fabriqués en Allemagne.

La société SolarWorld AG fabrique des solutions photovoltaïques et contribue ainsi à une production énergétique propre pour la planète. Sis à Bonn, le groupe emploie environ 2 600 personnes et possède des sites de production à Freiberg en Allemagne et à Hillsboro aux États-Unis. De la matière première silicium jusqu’au panneau solaire, l’entreprise maîtrise toutes les étapes de production y compris son propre programme de recherche et de développement. Grâce à son réseau de distribution international, SolarWorld fournir des panneaux solaires et des solutions complètes à ses clients situés partout dans le monde. La société accorde beaucoup d’importance au respect des standards sociaux les plus exigeants dans tous ses sites internationaux et elle s’est engagée à fabriquer ses produits avec le minimum de ressources d’énergie. Depuis 1999, le groupe est coté en bourse. Pour plus d’informations, consultez www.solarworld.fr.

Le solaire photovoltaïque première source d’énergie…

…Le solaire photovoltaïque première source d’énergie mondiale à partir de 2060 !

c’est ce que nous promet une étude récente de la société pétrolière SHELL comme le résume le diagramme ci-dessous.

Quand on sait que SHELL a vendu toutes ses usines de production de modules photovoltaïques, cela laisse un peu songeur sur la pertinence des choix industriels sous-jacents à une telle analyse… Cherchez l’erreur !

L’intégralité de l’étude est accessible ici (en anglais uniquement).

La confiance vue comme un don…

Voici un petit extrait d’une conférence donnée par Michela Marzano, auteur du livre Le contrat de défiance, paru aux éditions Grasset en 2010.

Nous pourrions rapprocher cela des valeurs que nous avons mises en exergue à la fondation de SOLAPRO. Sans viser la perfection, ni prétendre donner des leçons à quiconque, disons que celles-ci nous aiguillonnent et nous stimulent à rechercher sans cesse le meilleur possible pour les parties prenantes de cette entreprise.

Qu’est-ce que la confiance ? Sur quoi se fonde-t-elle et pourquoi est-elle si importante dans les relations humaines ? En préalable des débats menés en table ronde, la philosophe Michela Marzano a livré ses réflexions sur cette notion aux définitions multiples. « Faire confiance est un saut dans l’inconnu » Depuis la crise de 2008, « il faut que la confiance revienne » est devenue un leitmotiv. De quelle confiance s’agit-il ? Quelle confiance peut rendre possible un projet commun, permettre de s’engager et de coopérer ?  Une confiance compétitive? Celle dont Alain Peyrefitte faisait l’apologie dans La Société de confiance, et qui serait à même de pousser chacun à se dépasser dans des entreprises « risquées, mais rationnelles » ? Aujourd’hui, ce n’est pas de cette confiance, ni d’une confiance réduite à un contrat dont nous avons besoin pour coopérer de nouveau. La confiance est un saut dans l’inconnu : faire confiance, c’est ne pas être sûr du résultat. Mais, pour cela, nous avons besoin de pouvoir compter sur la fiabilité des autres.

Existe-t-il un lien de causalité entre confiance et fiabilité? C’est plus compliqué et il faut remonter au XVIIIe siècle, à une grande rupture. La société se caractérisait alors par deux mots-clés : honneur et loyauté. Il existait une « Autorité » garante de la parole donnée. La confiance renvoyait à une personne supérieure, à un « crédit moral » : « faire confiance » était lié au fait que d’autres pouvaient inspirer confiance. La parole donnée avait valeur d’acte car elle engageait. Il en allait de l’honneur et donc de la position sociale, de la respectabilité. Au cours du XVIIIe siècle, nous assistons à une rupture. Mandeville, dans La Fable des abeilles (1714), nous dit : « L’honneur est une chimère dépourvue de vérité et d’être, une invention des moralistes et des politistes. » Honneur et loyauté ne sont plus, alors, les valeurs fondant la société. Le concept d’intérêt personnel émerge avec l’idée que, grâce à la « main invisible » d’Adam Smith; il y aurait maximisation du bien commun par la maximisation de l’intérêt individuel. Cette forme d’égoïsme relatif, toutefois, n’excluait pas la coopération. Mais une forme d’égoïsme absolu a émergé depuis, excluant complètement l’autre. Il n’y a plus de coopération possible, l’autre étant considéré comme un danger pour mon intérêt. C’est le début de la confiance compétitive, de la confiance en soi poussée au bout.

La confiance en soi est importante pour faire confiance aux autres. Mais les trente dernières années l’ont hyper valorisée, divisant l’humanité en deux : les winners, qui n’ont pas besoin des autres, et les loosers, qui, n’ayant pas assez confiance en eux, doivent s’appuyer sur les autres et reconnaître la coopération comme nécessaire à un projet collectif. La confiance en soi a été érigée en clé du choix rationnel, la confiance en l’autre en choix irrationnel. Ce qui est un peu vrai, car l’on n’est jamais sûr que la confiance ne sera pas trahie, il est impossible d’en évaluer le risque.

Il y a ainsi deux écueils à éviter : la confiance compétitive, et la confiance réduite au contrat. En signant un contrat, je montre que je ne peux pas faire confiance à autrui. Avec l’actuelle « judiciarisation » de la société, trop de choses se contractualisent: la relation médicale, la relation amoureuse… au risque d’une déresponsabilisation. Pour faire confiance il faut pouvoir sauter dans l’inconnu et faire acte de foi.

Mais celui à qui je donne ma confiance n’est, par définition, pas fiable à 100 %. Contrairement à un Dieu qui, pour un croyant, ne trahit jamais, l’être humain est caractérisé par la finitude de sa condition, et ses désirs évoluent : il ne peut être identifié à la parole qu’il a donnée à un moment donné. La confiance est à mi-chemin entre foi et contrat. La fiabilité est considérée comme la base austère de la confiance. Celui qui a prouvé qu’il était fiable inspire la confiance, même s’il n’est pas sûr qu’il va continuer à l’être. Accepter la trahison fait partie de la nature humaine. Et il en va comme de l’amour : pas d’amour sans preuves d’amour, mais les preuves d’amour ne font pas l’amour.

Les preuves de la confiance sont différentes sur le plan économique ou politique. Parmi elles, on trouve la vérité, qui consiste à dire vrai, à la différence de la transparence, qui consiste à tout dire. Ce qui a cassé la confiance vis-à-vis des politiques, plus encore que les promesses non tenues, est le fait de savoir qu’au moment où ces promesses étaient faites, ils savaient déjà ne pouvoir les tenir.

Pour construire la confiance, il faut des preuves de fiabilité et la capacité de donner cette confiance. Il faut penser celle-ci dans les mêmes termes que l’amour, car elle est don et instaure une relation asymétrique. Si je donne ma confiance, je peux espérer qu’elle ne sera pas trahie, mais ne peux en être sûr. Ce n’est que lorsque l’on intègre la possibilité d’un non-respect de la confiance donnée que l’on peut envisager de donner à nouveau sa confiance. Celle-ci doit être vue comme un don, qui crée un cercle vertueux, même si l’on ne peut effacer la possibilité d’une trahison.

Extrait d’une conférence donnée par Michela Marzíano, dans le cadre des rencontres nationales du Crédit Coopératif (in Proches, N°26, février 2012).

Energie, balance commerciale, emploi et croissance.

Un excellent éditorial a retenu notre attention. Il est extrait de la Lettre du Solaire (Vol. 12 N°8) publiée sur abonnement par Alain RICAUD et son équipe de Cythelia.

« L’énergie est une grandeur physique qui caractérise des changements d’état. Sa transformation en chaleur, en mouvement ou en électricité fait appel à des processus physiques : coûteux ou pas, ce ne sont pas de simples opinions. Les changements en politique peuvent influer sur sa taxation, pas sur sa rareté. Elle aura été pendant 60 ans la grande absente des cours d’économie qui ne connaissaient que deux variables pour définir la production : le capital et le travail. Pourquoi ? Parce qu’avec la domination quasi-exclusive du pétrole qui a engendré des gains de productivité fabuleux, notamment dans l’agriculture et l’industrie, relativement à nos niveaux de vie, l’énergie est devenue presque gratuite. Aujourd’hui un baril de pétrole (138 kg =152 l) coûte 115 $ = 97 €. Sachant qu’un litre de pétrole contient 10 kWh, le coût brut de cette source est 0.06 € /kWh. Un cycliste qui pédale à toute vitesse pendant 10h en délivrant une puissance mécanique de 100 W produit 1kWh. Rémunéré au coût actuel de l’énergie, il gagnerait 0.006 €/h !
L’automobiliste qui se plaint de voir le litre de gasoil monter à 1,50 € (0.15 € /kWh) devrait faire ce rapprochement : pour produire la quantité d’énergie contenue dans ce seul litre du précieux liquide que la planète a mis des millions d’années à constituer et qu’il n’a même pas payé 10 F, il faudrait qu’il pédale 100h. De plus, il a la mémoire courte, ou plutôt, il est très mal renseigné. Si l’on prend un peu de recul, en monnaie constante, rapporté au pouvoir d’achat, le cout réel de l’énergie n’a cessé de baisser depuis 40 ans. La part de l’énergie dans les dépenses des ménages est passée de 10% à 7% entre 1970 et 2010. Pratiquement tout ce qui a promu le progrès technique, fait les acquis sociaux du XXème siècle, et permis l’émergence des sociétés postmodernes, provient de cette vérité cachée.
Or, depuis 2007, nous sommes face à une forte contrainte qui est restée inaperçue du grand public : le monde a passé le pic de Hubbert1. En 150 ans à peine, nous avons comme des gloutons, dilapidé 1 200 milliards de barils et sommes sur le point de consommer sans vergogne les 1 200 milliards restant d’ici 2040. Avec le taux de croissance à deux chiffres des pays émergents, si notre propre croissance repart, nous ne tiendrons pas longtemps la consommation journalière à 80 millions de barils. Le pétrole pilotant le PIB de la planète en volume, nous n’avons
1 En 1956, King Hubbert, géologue à la société Shell publia un article peu remarqué : il y affirmait que la production pétrolière des USA allait croître jusqu’à 1970, puis décliner inexorablement ensuite, ce qui s’est vérifié. Le pic de Hubbert se définit comme le maximum-maximorum de la production de pétrole : il est obtenu lorsqu’environ la moitié de la réserve est extraite.
désormais d’autre choix que la récession ou que l’acceptation de l’augmentation du prix unitaire de l’énergie.
En outre nos balances commerciales s’en trouvent gravement affectées : en France, à raison de 82 Mtep de pétrole consommées, la facture pétrolière a progressé de 32% en 2011 pour atteindre 61 milliards d’euros. Nous, français, consommions en 2010, 266 Mtep d’énergie primaire, soit 4,1 tep/hab.an (ce qui représente une puissance permanente de 5,5 kW par tête soit 8 chevaux costauds à notre service 24h/24), avec une augmentation en volume de 0.7% par an. Nous dépendions du pétrole et du gaz pour 66% de notre approvisionnement en énergie finale. (…) »

700 kWc et 8000 m² de SOLABAC Sandwich : une réussite écologique !

Nous sommes fiers d’avoir contribué à la réussite d’une installation très importante réalisée en un temps record entre mai et juillet 2012.

Il s’agissait de la rénovation intégrale de plusieurs toitures industrielles. Les opérations suivantes ont été réalisées :

-retrait et désamiantage de plus de 8000 m² de fibro-ciment amianté

-couverture de SOLABAC Sandwich sur plus de 8000 m²

-installation de 700 kWc de modules photovoltaïques

SOLAPRO a livré l’ensemble des matériels : modules, SOLABAC Sandwich, et onduleurs.

Le nouveau visage du solaire français

A lire, un article signé de MATTHIEU QUIRET, Les Echos, 5 septembre 2012

« Les grands acteurs du solaire français brillent, les plus petits s’éclipsent. C’est le sentiment que partage le secteur quelques semaines après l’attribution par l’Etat, fin juillet, de deux gros appels d’offres. Les lauréats pourront vendre à EDF leur électricité au prix promis dans leurs offres, à condition de construire et raccorder leurs centrales d’ici à deux ans. Le ministère du Développement durable a choisi une grosse centaine de projets de toitures solaires allant de 100 à 250 kilowatts, du type hangar agricole, totalisant 21 mégawatts (MW). La seconde sélection de 105 installations, pour 520 MW de capacité, concerne les puissances de 250 kilowatts (grandes toitures tertiaires, fermes au sol). Selon le gouvernement, ces projets doivent générer plus de 1 milliard d’euros d’investissement, de quoi garnir les carnets de commandes des opérateurs et de quelques industriels français. Une grosse trentaine de porteurs de projet ont été retenus qui feront travailler de nombreux fournisseurs.

Modules étrangers

Pourtant, les résultats sont contrastés. Les grands groupes, une fois de plus, s’en sortent mieux, regrette Richard Loyen, délégué général d’Enerplan, syndicat des professionnels du solaire. GDF Suez figure loin devant les autres, avec plus de 80 MW de puissance à installer. Selon le groupe, il va ainsi tripler sa capacité photovoltaïque au sol. Une coentreprise de Réseau Ferré de France et Veolia décroche une cinquantaine de mégawatts, tandis que les trois gros indépendants NeoEN, Akuo Energy et Valorem en obtiennent chacun une quarantaine. Seul EDF est apparu en retrait.

Côté industriel, l’appel d’offres bénéficiera surtout à des producteurs étrangers de modules et panneaux. « En technologie cristalline, plus de 70 % des modules seront fabriqués hors de France, plus de 90 % des cellules », déplore Jean François Perrin, président de l’Association de l’industrie photovoltaïque française. Photowatt ou Tenesol, par exemple, n’ont pas profité de ce bol d’air. Seuls quelques producteurs locaux tirent leur épingle du jeu sur les projets les plus innovants. Fonroche revendique un total de commandes de plus de 60 MW, de quoi occuper pendant deux ans son site d’Agen. Soitec a décroché la fourniture des modules à haut rendement dans huit projets de centrale à concentration, soit 54 MW. Le site de Bosch à Vénissieux obtiendrait une cinquantaine de MW. Le nouveau producteur français MPO a également pu s’embarquer dans un projet de 20 MW.

Les deux syndicats Enerplan et SER saluent cet effort de l’Etat en direction de l’innovation. Daniel Bour, président du groupe de réflexion France Territoire Solaire, estime pourtant que les Français ne doivent plus se battre contre les Chinois sur l’innovation dans les modules ou les panneaux solaires, mais sur les équipements à plus haute valeur ajoutée comme les onduleurs ou les systèmes de pointage du soleil. Richard Loyen regrette de son côté le manque de transparence sur les critères des appels d’offres. «  Beaucoup de nos PME ont été recalées et elles vont devoir attendre un an pour obtenir la garantie sur le financement et l’assurance de leurs projets », précise-t-il. La filière espère donc une évolution du système d’appel d’offres et une extension des tarifs d’achat jusqu’à 250 kW, contre 100 kW actuellement. »

Notre commentaire : dans un environnement morose, SOLAPRO démontre par sa bonne santé, qu’un acteur de taille moyenne peut s’en sortir, à condition de concentrer ses efforts sur une réelle attention client et une excellente qualité de service. Un travail de tous les instants…

Quoi de neuf ? 9 marques de modules plébiscitent SOLABAC !

SOLABAC® : le système d’intégration photovoltaïque le plus sûr et le moins cher à poser du marché reçoit du CSTB le Pass’Innovation Vert Réf. 2012-196 avec les modules ALEO SOLAR / AVIM (Groupe BOSCH).


Cette nouvelle certfication porte à 9 le nombre de marques bénéficiant du Pass’Innovation Vert avec SOLABAC :

Lire la suite : ici